Cercle de l'Harmonie

Le Cercle de l'Harmonie

orchestre

Les deux plateaux , Daniel Buren, sculpture in situ, 1985-86, cour d’honneur du Palais Royal, cliché Alvaro Yañez

À la fin de sa vie, le chevalier de Saint-George fonde un orchestre qu’il baptise Le Cercle de l’Harmonie. À la tête de cette formation et dans les murs de ce qui était le palais des Bourbons-Orléans, le Palais Royal, il fera entendre des œuvres majeures de son époque.

En avril 2005 à Deauville, en relevant le nom du Cercle de l’Harmonie, Jérémie Rhorer, chef d’orchestre et compositeur, et Julien Chauvin, violoniste, décident de réunir autour d’eux leurs partenaires de prédilection, afin de servir le grand répertoire symphonique et lyrique de la fin du XVIIIe siècle. Défendant ardemment les plus grands chefs-d’œuvre de Mozart et Haydn, ils se sentent naturellement attirés et passionnés par le répertoire français, particulièrement celui d’une période charnière : celle qui s’étend de l’Ancien Régime au Premier Empire.

Figurent parmi les premières réalisations du Cercle de l’Harmonie : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte, le Requiem, les symphonies de Mozart, l’Infedeltà delusa et Extravaganza à Eszterháza de Joseph Haydn, Orphée et Eurydice de Gluck, L’Amant Jaloux de Grétry, les rumeurs autour de Zampa d’Hérold, Fra Diavolo d’Auber… ainsi que plusieurs récitals avec Diana Damrau, Philippe Jaroussky, Mireille Delunsch, Maria Riccarda Wesseling et Sophie Karthäuser. Dans les prochains mois, Le Cercle de l’Harmonie aborde Thamos, la Messe en ut, les Vêpres d’un confesseur et Don Giovanni de Mozart, les drames sacrés de Rigel et Le Froid de Méreaux : La Sortie d’Egypte & Samson, Lodoïska de Cherubini, Les premiers Beethoven, le Dixit Dominus de Händel, le Magnificat de Bach, Divertimenti et concerti de Mozart. En 2011 et pour trois ans, le Cercle de l’Harmonie sera l’invité du Festival Mozart aux Champs-Elysées dans le théâtre éponyme pour des représentations scéniques de Idomeneo, Cosi fan tutte et Don Giovanni. Le Festival d’Aix-en-Provence lui confie, en 2012, les représentations scéniques des Noces de Figaro.


Pour la mise en œuvre de ces projets, le Cercle de l’Harmonie est l’invité de nombreux festivals et institutions musicales à commencer par le Festival International de Musique Baroque de Beaune suivi par celui de La Chaise-Dieu, Jeanine Roze Productions, le Théâtre des Champs-Élysées, le Théâtre National de l’Opéra-Comique, le Centre de musique baroque de Versailles, le Festival International d’Aix-en-Provence, L’Opéra de Lyon, Le Capitole de Toulouse, la MC2 Grenoble, le Festival de l’Abbaye de Lessay, l’Opéra de Besançon, la Tonhalle de Düsseldorf, les Musikfest à Brême, Oldenbourg et Bremerhaven, les auditoriums de Bilbao et Valladolid, le MA festival de Brugge et la Fondation Palazzetto Bru Zane à Venise.


Le Cercle de l’Harmonie mène une politique active d’enregistrements audiovisuels : avec Virgin Classics, il a enregistré avec Diana Damrau des airs d’opéras de Mozart, Salieri et Righini. La sortie de ce disque en 2008 a été saluée par la critique : Timbre de Platine (Opéra magazine), Diapason d’or Arte, Grand Prix Gramophone, 10 de Répertoire, sélection des 10 meilleurs disques de l’année du New York Times, ffff de Télérama, Grand Prix de la critique allemande. En 2009 ont été publiés sous ce même label deux disques Mozart : un nouvel enregistrement avec Diana Damrau et un second, consacré aux symphonies n°25, 26 et 29 ; un troisième enregistrement consacré aux concerti de Joseph Haydn et Leopold Hofmann, dirigés par trois solistes de l’orchestre, est paru en avril sous le label Eloquentia alors qu’un nouveau disque présentant des airs de J.C. Bach avec Philippe Jaroussky chez Virgin Classics est annoncé début novembre. A la même période, paraitra – en DVD, en téléchargement sur internet et en diffusion sur Mezzo – le programme « Extravaganza à Eszterháza », conçu en hommage à Joseph Haydn.


En fin d’année 2009, la réalisation d’un documentaire de 52’ est prévu avec Arte à propos des Journées Grétry du Centre de musique baroque de Versailles et en accompagnement de la captation de l’Amant Jaloux à l’Opéra Royal de Versailles.

En résidence à Deauville et membre de la Fevis, le Cercle de l’Harmonie bénéficie du soutien de la Fondation Orange et du Groupe Swiss Life.