Dès sa fondation, en 2005 à Deauville, par Jérémie Rhorer et Julien Chauvin, Le Cercle de l’Harmonie souhaitait ne pas être un orchestre parmi les autres mais un ensemble indépendant, à côté des autres, dont la légitimité viendrait des innovations apportées par ses interprétations.
Aujourd’hui, cette marque de fabrique reconnue par la presse amène le Cercle de l’Harmonie à côtoyer les ensembles internationaux parmi les plus renommés, comme il le fera cette année à Paris au Théâtre des Champs-Elysées et à l’Opéra-comique ou dans quelques festivals prestigieux comme ceux d’Aix-en-Provence ou de Salzbourg. Parallèlement, nombre de ses enregistrements discographiques ont été salués par la critique.
Créé pour servir le grand répertoire symphonique et lyrique de la fin du XVIIIe siècle, défendant ardemment les plus grands chefs-d’œuvre de Mozart et Haydn, les musiciens du Cercle de l’Harmonie sont naturellement attirés et passionnés par le répertoire français, particulièrement celui d’une période charnière : celle qui s’étend de l’Ancien Régime au Premier Empire.
Né dans un contexte économique marqué par une raréfaction des aides dédiées à la culture, Le Cercle de l’Harmonie s’est construit autour d’un nouveau modèle économique qui fait une très large part au financement privé, gagnant par là-même une autonomie lui permettant de répondre avec bonheur aux mouvements qui traversent l’espace musical. Remplissant aussi des missions d’intérêt général, il démontre sa capacité à placer ses activités dans le monde contemporain.
Le Cercle de l’Harmonie est membre administrateur de la Fevis.


