Le Cercle de l'Harmonie

Jérémie Rhorer, Julien Chauvin

Le petit Bach à l’Opéra-Comique
« Mais c’est au Cercle de l’Harmonie de Jérémie Rhorer que revient la pleine résurrection de cet Amadis entre baroque finissant et classicisme naissant, resté au tombeau lyrique depuis plus de deux cent trente ans. »
Marie-Aude Roux, Le Monde, 6 janvier 2012

« Amadis de Gaule » à l’Opéra Comique
« Régnant sur le tout, les brillants musiciens du Cercle de l’Harmonie évoluent dans un registre familier qui est celui fixé par les fondateurs de l’orchestre : ce répertoire, parfois oublié, né à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, entre baroque finissant et classicisme naissant. Ils sont conduits magnifiquement par Jérémie Rhorer qui rend justice à la musique en la servant avec une suprême élégance, une virtuosité, une vivacité d’esprit, une sensibilité frémissante qui « parlent à l’âme », comme on eut dit volontiers du temps de Marie-Antoinette. »
Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur, 4 janvier 2012

« Un Bach à découvrir »
« Cet Amadis a permis au Cercle de l’Harmonie de briller de mille feux. On saluera autant l’homogénéité des pupitres que la discipline des cordes et le moelleux des instruments à vent (bassons, flûtes) qui en font un des meilleurs ensemble français d’instruments anciens. Jérémie Rhorer conduit son orchestre avec son dynamisme et sa sensibilité coutumiers, adaptant les tempos à l’expression et assurant une parfait entente entre la fosse et le plateau. »
Philippe Venturini, Les Echos, 2 janvier 2012

« Amadis de Gaule » Enchantements et sortilèges à l’Opéra Comique
« Vive, tour à tour légère ou puissante, précieuse par à-coups, grave aussi, sinon tragique, la partition est riche d’une palette dont rend compte avec délices Jérémie Rhorer. Sous sa direction alerte, tous les registres vibrent, du clair au sombre, de la nuit noire aux matins radieux. Les musiciens, ce sont ceux du vaillant et pétillant Cercle de l’Harmonie.  »
Didier Méreuze, La Croix, 1er janvier 2012

Tragique sublime à Versailles
« Jérémie Rhorer et ses musiciens du Cercle de l’Harmonie apportent tout l’engagement nécessaire dans la juste proportion sonore mais aussi l’éclat d’un instrumentarium qui frappe par ses teintes sombres voire lugubres dont nous avons parlées ; et c’est là que l’ouvrage se montre passionnant. (…) Courrez applaudir ce nouvel accomplissement à Versailles. »…
Alexandre Pham, classiquenews.com, 11 décembre 2011Disponible également sur ce site un reportage sur Amadis de Gaule publié le 19 décembre 2011.

Amadis de Gaule : étonnant enchantement
« Il faut rendre hommage aussi à Jérémie Rhorer à la tête de son ensemble Le Cercle de l’Harmonie qui réussit à faire vivre et vibrer cette musique tout à la fois de cours et virevoltante. »
Pascale Besses-Boumard, La Tribune, 11 décembre 2011

Johann Christian Bach : Amadis de Gaule. Quand les apparences sont trompeuses
« Le jeune chef Jérémie Rhorer s’affirme comme un défenseur de premier ordre de l’oeuvre de Johann-Christian Bach. (…) Le Cercle de l’Harmonie brille de bout en bout sous la baguette toujours alerte (et attentive) de son jeune directeur musical. (…) Bénéficiant d’une battue claire et précise, Jérémie Rhorer mène ses musiciens sur des sommets, alternant agréablement moments de profonde douceur et musique éclatante. »
Sébastien Gauthier, ConcertoNet.com, 15 décembre 2011

5 diapasons pour le CD Beethoven
« (Jérémie Rhorer) sait habilement infléchir ou resserrer les attaques, la tension, pour relancer les phrasés. Les couleurs sont vives, la présence immédiate (une excellente prise de son n’y est pas pour rien). … La Romance, enfin, révèle la délicatesse presque gracile, mais pleine de charme, de Julien Chauvin. »
Marie-Aude Roux, Le Monde, 23 août 2011

« Le Paris des Romantiques » au Festival Berlioz – la Côte Saint André
« Même lieu, même heure, même chaleur le lendemain 19 août. Mais cette fois un bonheur de musique avec le Cercle de l’Harmonie que Jérémie Rhorer dirige avec de plus en plus de précision et de finesse. »
Marie-Aude Roux, Le Monde, 23 août 2011

La jeunesse flamboyante
« C’est la nouvelle génération des grands, des très grands », s’est enthousiasmé le directeur artistique du festival, Bruno Messina. Berlioz lui-même aurait pu leur allouer les mots qu’il avait attribués au Concerto de Liszt, « si neuf, si brillant, si frais et si brûlant »…
Philippe Frieh, Le Dauphiné libéré, 20 août 2011

CD Beethoven
« Julien Chauvin capte bien de la Romance pour violon, les racines vocales et sentimentales qui ont vu ce genre musical éclore dans un contexte rousseauiste pour séduire ensuite jusqu’à un Schumann. »
Éric Taver, Classica, juillet/août 2011

Idoménée
« La direction de Jérémie Rhorer est intelligente, brillante, élégante, raffinée et rend dans leur vérité la subtilité de ces différents climats. Avec une qualité sonore de chaque instant, la dynamique du Cercle de l’Harmonie se révèle idéale dans cette salle. »
Gérard Mannoni, Classica, juillet/août 2011

La Naissance d’un Maître
« Vélocité des traits aux pupitres de vents, légèreté et précision d’archet aux cordes : on ne voit pas actuellement en France quel ensemble sur instruments d’époque champagniserait la musique du jeune Beethoven avec cette effervescence colorée, cette jubilation stricte. »
« Pourquoi les symphonies de Beethoven nous arrachent si puissamment à nous-mêmes demandait le compositeur André Boucourechliev. L’interprétation du Cercle de l’Harmonie fournit la réponse : grâce à leur mélange d’ivresse et de maîtrise, de vertige et d’aplomb. »
Gilles Macassar, Télérama, 25 juin 2011

Bel « Idoménée » au Théâtre des Champs-Élysées à Paris
« Le secret des opéras de Mozart, c’est l’esprit d’équipe. Une distribution mozartienne, c’est une alchimie où tous les rouages doivent s’imbriquer, et où le mariage des voix et des personnalités doit être au service de l’interaction entre théâtre et musique. De ce point de vue, l’Idoménée présenté actuellement au Théâtre des Champs-Élysées  dans le cadre du premier festival Mozart, est un pur régal. »
Christian Merlin, Le Figaro, 21 juin 2011

Mozart à vif
« Fin connaisseur de cet opéra qui l’a révélé au public au Festival de Beaune en 2006, Jérémie Rhorer sait que l’orchestre a le premier rôle parce qu’il ne quitte jamais la scène. Son Cercle de l’Harmonie, ensemble d’instruments anciens qu’il fonda avec le violoniste Julien Chauvin, brille de mille feux, fait montre d’une homogénéité exemplaire et déploie une palette de nuances d’une rare subtilité. Le geste sûr mais souple, toujours attentif aux chanteurs, le jeune chef met à vif les tensions et les sentiments de cet opéra étourdissant d’un Mozart de 25 ans, organisé avec une rare efficacité dramatique. Un travail de maître. »
Philippe Venturini, Les Échos, 20 juin 2011

Idoménée à écouter les yeux fermés
« Reste la musique, que Jérémie Rhorer mène avec une verve contagieuse et un sens certain du panache mozartien. »
Marie-Aude Roux, Le Monde, 19-20 juin 2011

Mozart servi avec art
« Traumatisé par les massacres en règle organisés ces 15 dernières années à Aix et à Salzbourg, relayé de surcroît par Arte, nombre de jeunes gens doivent s’imaginer que les opéras de Mozart sont une calamité musicale et théâtrale. On ne saurait pourtant trop leur recommander de se précipiter au Théâtre des Champs-Élysées qui a confié la programmation de son nouveau festival Mozart au jeune chef Jérémie Rhorer, meilleur interprète mondial de sa musique, avec René Jacobs. »
« Le Cercle de l’Harmonie déploie pendant trois heures un son rond, chaud, vibrant de mille nuances. A cette splendeur orchestrale, résultat d’un travail sur les gradations dynamiques, aux antipodes de l’hystérie baroquisante en vogue ces dernières années, répond la finesse de grain et la luminosité exemplaire du chœur les éléments, de Joël Suhubiette. »
Éric Dahan, Libération, 17 juin 2011

Rhorer, figure de la nouvelle génération
« L’important est évidemment l’orchestre du Cercle de l’Harmonie et son chef Jérémie Rhorer. Cet ancien assistant de William Christie, est devenu l’un des plus grands espoirs de la direction d’orchestre. Mozartien dans toutes les fibres de son corps et de son âme, il impulse à sa formation mais aussi à tous les orchestres qu’il dirige, une intensité, une pulsation, une sensibilité et une sensualité remarquables. Il est un des chefs les plus attendus de la nouvelle génération. »
Nicole Duhault, le JDD, 16 juin 2011

Jérémie Rhorer, Maestro aux mains libres
« C’est dans cet opéra que la vitalité du chef et de son ensemble, le Cercle de l’Harmonie, ont éclaté en 2006 au festival de Beaune. Pour son premier opéra, ce trentenaire fait preuve d’une telle maturité qu’on le compare au maestro Ricardo Muti. En parallèle à cet Idomeneo, sort la Naissance d’une maître un disque que le Cercle de l’Harmonie consacre au jeune Beethoven. « Nous avons choisi de jouer ces premières réussites pour comprendre comment se forme un style », analyse le chef. La maturité, l’énergie, le travail assidu, comme à ses débuts : c’est le style Jérémie Rhorer. »
Séverine Garnier, TGV Magazine, juin 2011

Beethoven : Symphonie n°1, ouvertures et arias, un CD Ambroisie-Naïve
« Dans ce Beethoven à la croisée des chemins, tourné vers ses aînés Haydn et Mozart, déjà gêné aux entournures par les codes de son temps, le Cercle de l’Harmonie délivre une leçon de vitalité comme de construction. Superbe contribution de la soprano américaine Alexandra Coku, voix pleine mais lumineuse, sensible mais théâtrale. »
Yutha Tep, Cadences, juin 2011

Festival Mozart au Théâtre des Champs-Élysées
« Pour trois ans, Michel Franck confie la direction artistique à Jérémie Rhorer, chef français de 37 ans que l’on vous vante depuis 5 ans comme l’un des meilleurs mozartiens de notre époque. C’est d’ailleurs avec Idomeneo que tout a commencé, à Beaune, où Anne Blanchard la directrice du festival avait fait confiance au jeune inconnu. Comme souvent elle ne s’est pas trompée ! France Musique refusant de capter le concert, elle avait convaincu la Fondation France Telecom – aujourd’hui Fondation Orange – de financer un enregistrement. »
Christian Merlin, Le Figaro, 15 juin 2011

Le chef d’orchestre Jérémie Rhorer : rencontre
« Romantique de cœur mais baroque d’instinct, par exigence et volupté de l’oreille. Élève de Christophe Rousset dans sa classe de clavecin au conservatoire de Paris, où il glane une fertile moisson de premiers prix (y compris d’écriture), Jérémie Rhorer reçoit en privé du regretté Emil Tchakarov, chef d’orchestre bulgare prodige, protégé de Karajan, et trop tôt disparu, de précieux conseils de direction. Son viatique tenait en peu de mots : absorber les partitions jusque dans leurs moindres secrets et apprendre sur le tas, avec un orchestre à soi »
Gilles Macassar, Télérama, 11 juin 2011

Beethoven à la source
« La vraie surprise est la confirmation de l’excellence de l’orchestre sous la baguette du chef, reste cette symphonie n° 1 des origines où le tempérament de Beethoven se dévoile, se précise, enfle avec un nerf et un style racé, et là encore, toujours, viennois, sidérant. Rhorer plonge dans une chorégraphie impétueuse, à la fois courtisane et policée, sans perdre le nerf, s’inscrit résolument dans la trépidation ; un feu jaillissant mais jamais débordant, d’une précision rythmique exemplaire. Ce qu’apporte Jérémie Rhorer c’est le sentiment de l’émergence, de l’accomplissement. Superbe prestance d’un orchestre idéalement articulé. »
Carter Chris Humphray, Classicnews, 2 juin 2011

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